Mes rencontres d’âme avec les artisans boulangers.

  La première Boulangerie « Club de L’Arcen-Ciel » a vu le jour en Bourgogne, dans la Saône et Loire…
Chaque chose que l’on créé se concrétise un jour quelque part, avec quelqu’un qui a répondu à une initiative, qui a trouvé un sens à votre démarche, qui s’est retrouvé dans une philosophie, des valeurs, et alors naît le début d’une aventure.
Ce qui m’a touchée le plus, c’est qu’en entrant dans leur boulangerie, je ressentais ce sourire au fond de la boutique et la joie qu’il transmettait, comme une petite lumière indéfinissable. En apprenant à la connaître, puis à les connaître, j’ai réalisé avec beaucoup de bonheur, que cette énergie venait de l’amour du couple, mais aussi du même amour qu’ils avaient de leur métier…
Quelque chose de si agréable se propageait ici, ça ressemblait à une énergie douce et enveloppante, et je me suis dit « comme dans le conte », et c’est alors que j’ai compris, quelle magie pouvait avoir lieu en direct dans les boulangeries « Club de l’arc en ciel ». Un grand merci à Céline et Gaëtan d’avoir accepté d’être à la naissance de cette aventure…

 

Qu’en pensent–ils ? Et pourquoi ont-ils cru en la démarche ?

Laissons parler Madame, puisque c’est elle qui reçoit les clients, toujours avec le sourire….

-Je pense que ça peut nous aider à accroître notre clientèle, c’est une initiative originale, qui peut faire mieux connaitre notre métier, la qualité de nos produits.

Que pensez-vous du rêve de l’auteur, que l’histoire du conte devienne réalité, à travers vous tous, les boulangers ?

-Je trouve que l’auteur a de l’ambition et du courage, elle a réussi à traduire la réalité de notre métier dans son histoire,car à mesure de la lecture du conte, on retrouve quasiment notre vie, ma fille de 16 ans, me disait, l’histoire de Giorgio, c’est notre histoire. 

Qu’est-ce qui vous a motivé à franchir le pas pour devenir la première « Boulangerie du club de l’Arc en Ciel » en France ? Est-ce que la philosophie qu’elle veut déployer, « tous ensemble pour un monde plus juste, plus digne, où l’entraide nous ramènerait à plus d’humanité » vous a touchée ? 

  • j’ai eu du temps pour apprendre à connaître Chantal Eden, on a parlé longtemps du projet, et cette idée du rassemblement de nous tous les boulangers, pour avoir une action positive sur le monde m’a beaucoup plût. Ce que contient ce conte ce sont des valeurs dont nos enfants ont besoin pour l’avenir, et je suis fière de participer à ce projet. Et surtout, Chantal croit en nous, elle nous écoute aussi, l’action que nous mettons en place a du sens.

Vous avez l’âme d’une aventurière, ou bien vous avez vraiment la foi en cette possibilité de « faire chacun sa part » pour apporter plus de joie autour de soi, comme le boulanger du conte ?

  • J’aime naturellement faire des surprises à mes clients, et ce concept qu’a créé Chantal est comme un rendez-vous avec notre clientèle, deux fois par an, où on va leur faire plaisir, tout en se sentant plus proche d’eux, à travers l’histoire.
  • Et oui, on peut dire que je suis une « battante », et j’aime vivre cette aventure, et quand quelque chose me plaît je vais jusqu’au bout de mes idées. Et en général ça marche, ici mes clients réagissent très bien à cette première action, ils participent bien au jeu, ils posent des questions, ils s’intéressent. 

C’est donc le début d’une certaine magie qui va s’installer dans votre boulangerie au fil des actions, qui sont prévues, quand aura lieu la deuxième action ?

 A l’épiphanie prochaine, ce sera une grosse surprise qui attendra nos clients, et leurs enfants, il y aura bien sûr la suite des aventures de Giorgio, et ils découvriront d’autres personnages dans le monde des lutins, mais chut…..Quelque chose du monde des lutins apparaîtra dans le monde des hommes… 🙂

On va garder donc le mystère, merci de votre témoignage.